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15 août 2012 3 15 /08 /août /2012 14:20

     La technologie PWCS (Polyvalent Wireless Communication System),Brevetée en 2004

par un chercheur togolais, le Dr Victor Agbegnenou issue des technologies du groupe

Thales, utilise les hyperfréquences etse présente comme « une fibre optique à travers

  les airs ».

   Selon Lebon Ngounou, qui dirige la société camerounaise IdreamGroup en charge

de commercialiser cette technologie en Afrique, «le PWCSest l’alternative la plus

économique du marché pour résorber la fracture numérique en assurant une capacité et

  des débits comparables à ceux de la fibre optique pour un coût jusqu’à 10 fois inférieur».

 

   Le PWCS permettrait, selon son promoteur, d’offrir aux consommateurs africains du

triple play (internet à très haut débit, téléphonie et télévision) pour 15 000 FCFA par mois.

   Concrètement, le PWCS est une « technologie de ligne de vue », explique Lebon Ngounou :

« Cela signifie que le signal est transmis entre deux antennes – celle d’un émetteur et

celle d’un récepteur – et que le message ne passe entre ces deux points qu’en l’absence d’obstacle, comme un bâtiment ou un relief. En cas d’obstacle, on ajoute un relais.

Le récepteur est ensuite relié à l’utilisateur par câblage, optique ou non. L’abonné, muni d’un décodeur peut alors bénéficier d’une offre triple play.

 

     Chaque récepteur peut également devenir un émetteur relais, ce qui permet la création

d’un réseau dense et ce jusqu’au dernier kilomètre, souvent très cher à raccorder en fibre optique.»

Pour leur promoteur, la technologie radio nécessite peu de temps d’installation, contrairement à la fibre qui doit prendre en charge la réalisation de tranchées et donc le coût de travaux en génie civil.

   D’autre part, les antennes, qui ne mesurent «pas plus de 18 centimètres», sont disposées sur des infrastructures déjà existantes et ne nécessitent que rarement la construction de tours.

 

    Cette infrastructure peu coûteuse permettrait ainsi d’amener le très haut débi dans des

zones peu peuplées et de garantir un accès universel à peu de frais.
    Le procédé a déjà été testé en situation réelle à Auger Saint Vincent, à 50 km de Paris, précise M. Ngounou. Il équipe déjà l’université de Ouagadougou ou encore le siège de l’UEMOA.

 


Source : Agence Ecofin

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Published by SITOURE - dans NEWS TIC
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